l’A.d’Ex

ladex une avancée majeur

 
 
 
 

 

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conférence de Gilles Ragnaud

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Il y a déjà plusieurs années que j’ai imaginé le système de l’Ad’Ex, car ayant la volonté d’apporter aux politiques nouvelles, un outil permettant dans tous les cas de garantir chacun en ce qui est essentiel à la vie. J’avais déjà dans l’écrit d’une théorie de méthodes politiques, sociales et économiques, nommé ces éléments essentiels, y rajoutant des fondamentaux de libertés individuelles et collectives, tout aussi primordiaux à une vie de passions et décente.

 
L’Ad’Ex Assurance d’Existence, n’est comparable à aucun système connu, et encore moins à l’échelle d’une nation comme la France, n’étant pas non plus un « revenu d’existence », ce système apportant de vraies garanties, celles que chacun soit assuré de toujours avoir dans tous les cas ce qui lui est essentiel à la vie. J’ai passé dans ma jeunesse, quelques années dans la rue. SDF, je n’ai pas mangé tous les jours, dormant le plus souvent dehors, sans eau, sans énergie, sans système de santé…
 
L’Ad’Ex est déjà plébiscité par nombre de personnes à travers le monde, ses applications en matière d’écologie, d’emploi, de services, d’échanges étant totalement innovantes, son coût ridicule par rapport à ce qu’il apporte lui permettant avec le soutien de tous, de se faire une place assurée dans les politiques de demain. Bonne lecture.
 
 
 
Gilles Ragnaud
 
 
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L’Assurance d’Existence est un système coopératif d’État dont le but est de garantir l’essentiel à tous, la seule condition particulière étant d’exister. Ce système développe une quantité d’applications en termes sociaux, politiques, économiques, mais aussi au niveau de l’emploi, de l’écologie, de l’agriculture, des libertés individuelles et collectives, etc, dont certaines sont développées ci-dessous. De plus ce système répond aux perspectives d’avenir en termes d’emploi, préparant nos sociétés aux hyper-connexions et hyper-automatisations, à l’ubérisation des services, sans compter les blockchains, la totalité de ces évolutions remplaçant en grande partie nos emplois futurs.
 
 
Précision importante :
 
 
L’Ad’Ex est un système capitaliste et non libéral. Pour l’Ad’Ex, dans ses statuts, la notion de liberté d’entreprendre est essentielle, ainsi en aucun cas l’Ad’Ex est présente pour remplacer les secteurs privés concernés par les évolutions qu’elle garantit. Même si l’Ad’Ex peut participer au capital d’une entreprise privée, elle n’a pas pour ambition de la rendre publique, pouvant au mieux éventuellement lui accorder un statut semi-fonctionnaire. Toutefois, dans des cas extrêmes mettant en danger le système et les citoyens, l’Ad’Ex peut éventuellement se substituer à une entreprise privée, utilisant son savoir-faire pour le bien commun. (Exemple, fabrication d’un médicament essentiel.)
 
 
Pour l’Ad’Ex, spéculer sur ce qui est essentiel à l’existence de chacun peut être considéré comme étant un crime contre l’humanité, la notion de garantie qu’apporte l’Ad’Ex étant donc, dans le respect des libertés individuelles d’entreprendre, ici mue exclusivement pour le bien commun.
 
 
 
L’Ad’Ex dans les grandes lignes.
 
 
La mise en place d’un système tel que celui-ci, peut être considéré comme une réelle révolution dans le sens où il apporte un changement complet de nos habitudes politiques, sociales et économiques. Il remplace sous forme de garantie d’État, une bonne partie de nos habitudes en termes de santé, mais aussi de besoins élémentaires, l’Ad’Ex suppléant totalement nombre de nos institutions et autres prestations sociales. Ce système permet aussi des choix nouveaux en termes de libertés individuelles et collectives, mais aussi sur l’emploi, les retraites, la capitalisation, etc.
A titre de référence, l’Ad’Ex coûte moins de 6% du budget actuellement dédié aux seules prestations familiales, sachant qu’en plus, ce système est quasiment autofinancé.
En quoi tient cette assurance.
 
 
Une charte définit les 5 éléments communs à chaque humain sur terre, quel que soit l’endroit où il habite, base d’un travail essentiel pour la mise en place d’une Assurance d’Existence :
 
 
  • -Avoir accès à la nourriture
  • -Avoir accès à l’eau.
  • -Avoir accès à de l’énergie.
  • -Avoir accès à un logement.
  • -Avoir accès à la santé.
 
Sur ces 5 points l’Assurance d’Existence apporte des solutions politiques, sociales et économiques claires garanties par une coopérative nationale d’État, d’investissements, de productions et de distributions, permettant une stabilité vitale à tous les niveaux de la société, l’État misant sur chaque citoyen sous forme de services et produits, qu’ils soient alimentaires ou économiques. C’est ainsi tout une organisation, voire une réorganisation de nos modèles sociaux qui vont évoluer. Cette réorganisation est une demande faite depuis des décennies par la majorité des associations caritatives en France et partout dans le monde, comme par exemple la Fondation Abbé Pierre, les restos du cœur, le secours catholique, la Fondation Danielle Mitterrand, la Fondation Caritas France, Jardins du monde, la Ligue des droits de l’Homme, le Secours populaire, etc. » C’est donc une organisation nouvelle, toutefois on ne peut plus banale, qui doit suivre voire précéder l’Assurance d’Existence.
 
 
Coût et financement :
 
 
Le coût de fonctionnement de l’Ad’Ex est évalué pour la France, à environ de 300 € par personne, par mois. Aidé par une politique d’investissements coopératifs nationaux l’Ad’Ex devrait en plus dégager du bénéfice, réinjecté directement dans de nouveaux services citoyens via de nouveaux placements économiques et coopératifs.
 
 
 
IMPORTANT : le calcul des besoins individuels ou familiaux est fait par agrément ministériel sur une base calculée pour le mois. Ce calcul est remis à jour chaque année.
 
 
ladex leau lénergie et la santé
 
EAU, ÉNERGIE, SANTÉ TROIS PÔLES D’INVESTISSEMENTS VITAUX.
 
 
Sans soin, sans eau et sans énergie, on ne vit pas longtemps. Être soigné, avoir accès à l’eau et aux énergies, est donc vital, désintéressé et donc dans tous les cas garanti par l’État.
Ces pôles restent pour l’Ad’Ex un réel coût, devant forcément payer les professionnels et autres intervenants, qu’il s’agisse des milieux de la santé, ceux de l’énergie, ainsi que la fourniture de l’eau. 
 
ladex leau et lénergie
 
L’accès à l’eau et aux énergies
 
Comme dit la pub, l’eau c’est la vie, il est donc essentiel que l’Ad’Ex la garantisse pour tous, mais attention, l’Ad’Ex ne garantit pas le gâchis. Il en va de même en ce qui concerne les énergies, l’Ad’Ex garantissant l’essentiel mais pas le superflu.
 
 
On connait depuis longtemps le besoin quotidien en eau et en énergie par personne, la coopérative garantissant ce besoin pour chaque citoyen, par contre, tout dépassement reste à la charge de la personne ou du foyer. Ce n’est en effet par exemple, pas à l’Ad’Ex de prendre en charge le nettoyage de la voiture, ou l’eau de la piscine, ni même les guirlandes lumineuses donnant à Noël de l’effet dans la rue, chacun devant être ici responsable de ses consommations. Les seules factures ainsi reçues, ne concerneront donc plus que les dépassements de ces consommations.
 
Garantir l’accès à l’eau et à l’énergie relève aussi de l’Ad’Ex, ainsi la totalité des réseaux internes aux logements est à la charge de la coopérative, cette garantie pouvant aussi s’appliquer dans certains cas, jusqu’au robinet familial et prises électriques.
 
Des accords avec les professionnels
 
 
Comme pour chacune des évolutions qu’apportent l’Ad’Ex, il doit y avoir des accords avec les professionnels, qu’ils soient privés ou publics. En aucun cas l’Ad’Ex est là pour spolier les investissements privés, les échanges entre ces secteurs et la coopérative devant être exclusivement fait de partenariats. L’Ad’Ex reste le décideur, gardant des arguments forts comme celui de ne pas travailler avec une entreprise privée, lui préférant un concurrent, l’idée première étant bien entendu de travailler avec tout le monde. Les accords entreprises privées et coopérative, sont essentiels pour la mise en place de l’Ad’Ex, chacun y gagnant et surtout personne n’y perdant.
 
Vers une autonomie en matière d’eau et d’énergie.
 
 
L’Ad’Ex va investir pour que chacun puisse être le plus autonome possible en matière d’eau et d’énergie. L’Ad’Ex mise sur des systèmes autonomes, utilisant au mieux, pour l’eau, des systèmes de recyclage existant déjà permettant de considérablement réduire la consommation d’eau. Il en va de même en ce qui concerne la production d’énergies, les investissements pouvant autant être l’accès sur un logement seul, que sur un réseau plus large, tel un lotissement, un quartier, une commune.
 
 
C’est ici l’une des applications qu’offre l’Ad’Ex, un moyen simple d’investir dans des systèmes écologiques durables à grande échelle, cet investissement étant l’une des raisons d’être de la coopérative.
 
 
La politique de l’Ad’Ex permet un triple impact écologique, en investissant d’une part dans des systèmes durables, utilisant au mieux les technologies existantes, mais aussi en investissant dans la recherche de nouveaux systèmes, le tout en responsabilisant chacun sur ses propres consommations. Il est important qu’aujourd’hui nos sociétés aient le moins d’impact possible sur l’environnement, il va donc de soi qu’un système nouveau tel que l’Ad’Ex soit aussi dédié à cette donnée essentielle. C’est ici l’idée originelle d’une société équitable, devant l’être au mieux pour tous dans tous les cas, le cycle environnemental naturel devant être et resté le fondement d’une société que l’on pourra enfin dire moderne, car respectueuse la fois des hommes et de la terre.
ladex le pole santé
 
Le pôle santé.
 
Ce pôle est celui qui clairement coûtera le plus cher à la coopérative d’État. Il va falloir en effet et dans tous les cas payer le personnel de la santé, qu’il s’agisse des médecins, du personnel hospitalier ou encore les médicaments et autres soins. A lui seul, ce pôle va représenter environ un tiers des investissements prévus, ce qui au vu des économies faites par le système de l’Ad’Ex, sera minime.
 
 
L’Ad’Ex propose aux professionnels de la santé de devenir « coopérants », c’est-à-dire « fonctionnaires de l’Ad’Ex » en étant directement payés par la coopérative. Cette évolution permet de se passer totalement d’administrations liées à ce secteur, telles que la sécurité sociale, la CPAM, etc, l’économie faite étant d’environ 300 milliards par an, de quoi largement subvenir aux besoins du pôle santé de l’Assurance d’Existence.
 
Devenir coopérant n’est pas non plus une obligation, les professionnels de la santé pouvant refuser ce système, où l’adopter pour une partie de leur profession. C’est ici une discussion entre les syndicats des professionnels de la santé et la coopérative, sachant que dans tous les cas, il n’y aura plus de sécurité sociale ou de caisses primaires, les professionnels voulant rester professions libérales, en clinique privée par exemple, devant donc se débrouiller pour se financer, la santé étant ici réellement publique.
 
 
Des applications en termes de santé publique.
 
Une meilleure distribution des pôles santé en France.
Faire face aux déserts médicaux est une des compétences que l’Ad’Ex va pouvoir se permettre. En effet, la coopérative devenant « employeur, » va pourvoir à une meilleure régulation des pôles santé sur le territoire. Ainsi, l’installation des professionnels va être réglementée, permettant de mieux les répartir là où il y en a besoin.
 
On peut largement s’imaginer une organisation différente des pôles santé, avec des médecins de campagne dans chaque commune, mais aussi via des pôles réunissant plusieurs corps de métier liés à la santé, dans des formes publiques de clinique, chacun pouvant trouver proche de chez lui le praticien spécialisé ou non, capable de répondre à ses maux.
 
 
Les démarches pour sa santé, c’est fini.
Le système libère chacun des démarches administratives liées à la santé. Être malade, avoir besoin de soins quels qu’ils soient, demande avec l’Ad’Ex juste de prendre un rendez-vous chez un praticien. Le système est ni plus ni moins celui de la santé universelle étendue à tous sans exception. Vous n’avez plus à avancer d’argent pour une consultation, tout en pouvant tout de même choisir le médecin ou le spécialiste de votre choix, le lieu de soin que vous aurez choisi. Il en va de même pour les médicaments, une prescription suffit, rien à payer.
 
A savoir : L’Ad’Ex n’est pas là pour limiter les choix de soins, qu’il s’agisse de médecine conventionnelle ou non, chacun reste libre de son approche médicale.
 
 
Ad’Ex et médicament.
 
La coopérative, c’est son métier, va forcément négocier les médicaments avec les groupes pharmaceutiques pour l’ensemble des citoyens Français. La coopérative est ici une force, permettant de faire pression sur ces groupes, ces derniers devant comprendre que pour l’Ad’Ex seul l’intérêt général est important, la coopérative pouvant dans ce sens, s’il le faut, se passer totalement d’un groupe pharmaceutique, avec tout ce que cela représente économiquement pour lui. De même et pour les mêmes raisons, si besoin, l’Ad’Ex doit pouvoir se donner le droit d’utiliser les molécules nécessaires à la fabrication de traitements si ces derniers sont trop chers.
 
Personnes à mobilité réduite … une exception logique
 
Au-delà des soins qu’apportent l’Ad’Ex, la coopérative prend en charge les besoins que l’on pourrait appeler « extra vitaux » c’est-à-dire les expériences qui font une vie, voyages, rencontres, cultures etc, à sa charge. Ce n’est en effet pas parce que l’on a une mobilité réduite, que l’on ne doit pas pour autant avoir une vie comme les autres. C’est dans cet esprit que l’Ad’Ex doit engager des discussions avec les associations concernées.
 
D’autres applications.
 Il y a bien évidement des tas d’autres applications de l’Ad’Ex en rapport avec la santé. On ne peut pas bien sûr toutes les développer ici, vous laissant les imaginer par vous-mêmes.
 
 
ladex des application liees a lenvironnement et a lalimentation
L’Ad’Ex, DES APPLICATIONS LIÉES A L’ENVIRONNEMENT ET A L’ALIMENTATION.
 
Le système de l’Ad’Ex est basé sur une coopérative d’État regroupant dans un but de garantie de redistribution bienveillante, la totalité des éléments dits vitaux. Ainsi l’alimentation entre dans cette garantie, manger et boire étant indispensable à la vie de chacun.
 
L’Ad’Ex s’engage de par sa coopération nationale à mettre en place un système de gestion de l’agriculture différente. Cette gestion passe par le changement de statut des agriculteurs, chacun d’eux, selon leur volonté, devenant fonctionnaire de l’État, en contrepartie de quoi tout ou partie de leur production revient directement à l’Ad’Ex. Ainsi quelle que soit la production, sa quantité, quelle que soit la qualité due au climat, l’Ad’Ex s’engage dans le versement d’un salaire annuel à chaque agriculteur confiant sa production à la coopérative d’État.
 
Une garantie de qualité alimentaire.
 
Le système de l’Ad’Ex permet de travailler au plus proche avec le monde agricole. Garantissant un salaire annuel, l’État est ainsi à même d’imposer des évolutions en matière de qualité des productions. Via ce système, un agriculteur pourra passer facilement à une agriculture biologique plus en respect avec l’environnement et bien entendu plus saine pour chacun d’entre nous. De même l’Ad’Ex engage à de plus petites productions, dans l’esprit que soutient M. P. Rabbi, chacun étant à même de produire, de transformer et de distribuer sa production selon les principes qu’apporte l’Ad’Ex.
 
 
un saladeApporter des garanties alimentaires pour tous.
 
Cette démarche va permettre à la France via l’Ad’Ex de garantir une alimentation saine pour tous et dans tous les cas. Les grands distributeurs vont être mis à contribution apportant ce service public auprès de tous, dans leurs rayons, devant savoir eux-mêmes faire évoluer leurs surfaces en rapport à cette nouvelle donne. L’Ad’Ex permet aussi à chacun d’entre nous de faire de ce service public, un service de proximité. Le paiement, qu’il s’agisse des grands distributeurs ou de particuliers, est lui garanti via une des cartes à puce personnalisée, comme actuellement les « cartes vitales », automatiquement rechargée chaque mois.
une carte sans intéré
 
Économie Rurale, rééquilibrer les marchés.
 
Le système de l’Ad’Ex met fin aux difficultés financières des agriculteurs, à leurs échanges souvent tendus avec les transformateurs et distributeurs, l’Ad’Ex devenant l’acteur principal, au premier plan des échanges avec les métiers de la transformation et de la distribution. L’Ad’Ex, en tant que coopérative nationale, va avoir les moyens de rééquilibrer les tarifs, étant plus à même de négocier, sachant qu’elle devra à la fois garantir des tarifs raisonnables, son objectif premier étant de permettre un service public d’alimentation au moins cher, tout en ayant tout de même une visée capitaliste, devant se garantir des profits capables d’aider à l’autofinancement du système.
 
adex des applications de capitalisation
Ad’Ex, des applications de capitalisation.
 
des fleur qui pouceLe système de l’Ad’Ex en plus d’être bienveillant en fournissant l’essentiel à tous sans exception, tente de respecter au mieux les libertés individuelles. Parmi ces libertés, il y a le droit à grandir, à évoluer par soi-même, capitaliser en faisant partie. Qu’on soit clair, capitaliser ce n’est pas se goinfrer d’argent à ne plus savoir quoi en faire, non, capitaliser c’est plus simplement avoir les moyens de se payer sa maison, sa voiture, s’offrir de temps en temps des grands ou petits plaisirs, c’est aussi donner un coup de pouce à ses enfants, pour les aider à démarrer dans la vie. Ce coup de pouce, l’Ad’Ex aide chacun, selon sa volonté, à se le confectionner via la politique liée à l’habitat.
 
ville en 2d verte
Ad’Ex, une politique particulière pour le logement.
 
« Spéculer en ce qui est essentiel à la vie est un crime contre l’humanité, être logé ne doit donc être motivé que par la nécessité ! »
G. Ragnaud créateur de l’Ad’Ex.
L’Ad’Ex est une coopérative nationale, semblable à un groupement d’achats géré par l’État, dont les compétences s’arrêtent à ce qui est essentiel à la vie, c’est-à-dire, 5 éléments de base : alimentation, eau, énergie, habitat et santé. L’Ad’Ex est donc en position pour garantir l’achat de terrains, leur viabilisation et la construction de logements allant d’un studio à des logements de plusieurs centaines de m², via un cahier des charges strict, à des coûts extrêmement réduits. A titre, d’exemple, une maison de 90 m² entièrement autonome en énergie et eau, avec une parcelle de 300 m² de terrain pour faire du potager, ne couterait qu’entre 30 000 et 45 000 €. L’Ad’Ex prévoit en France, la construction de plus de 200 000 de ces types de logements chaque année, permettant de loger des familles dont l’Ad’Ex prendra en charge la totalité des frais.
 
bonnome sur des piece de puzzle
 
Capitaliser via l’Ad’Ex
 
L’Ad’Ex prévoit dans sa politique coopérative, que les fonds prévus pour chacun en matière de logement, soient en adéquation avec les charges concernées par le logement. De plus, l’Ad’Ex permet que 75% de ces fonds investis soient redistribués mensuellement à l’habitant, soit à son départ du logement, soit parce que le logement est payé, les 25% restant étant utilisés à l’entretien général.
 
Cette politique fait que le simple fait d’habiter un logement, quelle que soit la durée, permet de capitaliser, l’Ad’Ex reversant mensuellement l’équivalant de 75% des mois restés dans le logement. Ainsi par exemple, un couple sans enfant resté deux ans dans un F2, puis ayant un enfant passant dans un type 3 toujours pris en charge par l’Ad’Ex, touchera en plus mensuellement l’équivalant de ses deux années passées dans le premier logement, l’opération étant la même, si ce couple change encore de bien quelques années plus tard.
 
De même, toujours à titre d’exemple, l’Ad’Ex reversera mensuellement l’équivalent des mois passés dans un logement coopératif, à ce même couple le jour où il voudra acheter sa propre maison, sachant qu’en plus l’Ad’Ex prendra en charge tout ou partie de cet achat, l’argent capitalisé depuis le départ lui permettant facilement l’acquisition de ce bien.
 
Il va de soi que chacun est libre d’utiliser sa capitalisation comme bon lui semble, la liberté d’entreprendre, de capitaliser, de placer pour l’avenir, devant rester une liberté individuelle et collective primordiale.
 
 
D’autres modes de capitalisation.
 
L’Ad’Ex permet d’autres manières de capitaliser, permettant par exemple d’investir dans une partie de ses compétences, concernant l’agriculture, la permaculture, la commercialisation de certaines productions, etc. De plus, l’Ad’Ex va proposer des placements à plus ou moins long terme, développant tout un panel de produits financiers avec pour seul objectif, que chacun puisse selon ses volontés, trouver moyen de capitaliser pour lui et les siens.
Les années à venir vont être difficiles à vivre, la plupart d’entre nous ne trouvant plus de travail, l’automatisation, l’ubérisation ou encore l’hyper connexion ou les blockchains, remplaçant exponentiellement les humains que nous sommes dans nos emplois. Tous les secteurs d’activités vont être touchés, il est donc grand temps de garantir un avenir différent à nos générations futures, l’Ad’Ex, Assurance d’Existence, apportant une réponse à la fois simple et bienveillante, tout en garantissant l’essentiel sous forme de produits et services, mais aussi l’essentiel en matière de libertés individuelles et collectives.
 
adex des applications liée aux entreprises et aux salariées
 
Ad’Ex, des applications liées aux entreprises et aux salariés.
 
Le système coopératif de l’Ad’Ex, contribue de 40 a 60 % des dépenses d’une famille moyenne. Cette contribution garantie par l’Ad’EX, va permettre un rééquilibrage des salaires d’environ 20 à 30% à la baisse. Grâce à ce rééquilibrage, le salarié verra sa quote-part, salaire plus contribution Ad’Ex, augmenter de 20 à 30 % mensuelle. A cela il faut rajouter tout ce que l’Ad’Ex va libérer en termes d’obligations salariales et patronales, remplaçant totalement quantité d’assurances prélevées sur les charges, telles que par exemple celles liées à la santé. L’Ad’Ex va aussi permettre de libérer des secteurs pour l’instant réglementés, et pour lesquels chacun contribue là aussi dans les charges, comme par exemple pour les retraites et les assurances chômages. Mais ce n’est pas tout car le système coopératif de l’Ad’Ex, va aussi permettre d’envisager l’emploi différemment, en libérant par exemple le temps de travail obligatoire, permettant pour le salarié comme pour l’employeur d’équilibrer ce temps à volonté et selon les besoins.
 
A terme, c’est ainsi environ 70 % des charges salariales qui vont disparaitre, argent que l’entreprise pourra redistribuer dans les salaires, dans des emplois nouveaux, dans de la production… etc.
 
calculatrice et argent Tout le monde y gagne largement.
 
Les salariés y gagnent, étant d’une part garantis de toujours avoir l’équivalent de 40 à 60 % de leur quote-part sous forme de produits et services apportés via l’Ad’Ex, mais aussi une augmentation de leur salaire d’environ 20 à 30 % sans compter la possibilité d’augmentation de salaire supplémentaire due aux baisses de charges.
 
Les entreprises y gagnent aussi de par les diminutions que vont engendrer le système coopératif de l’Ad’Ex, d’autant plus que cet investissement de l’Ad’Ex n’aura pas de conclusion fiscale supplémentaire. En effet, il y a suffisamment de prélèvements faits sur les entreprises, pour qu’elles contribuent au système proposé. De plus, outre l’impact direct qu’apporte l’Ad’Ex au niveau salarial, les entreprises vont bénéficier d’une liberté financière nouvelle, avantageuse en termes d’embauche, d’investissement et de développement.
 
des cochon
 
Capitaliser
 
Le salaire versé tel qu’il sera défini après la mise en place de ce système, ne sera donc plus ou net ou brut, mais plus simplement ENTIER, chacun pouvant le considérer comme étant « de l’argent de poche » utilisable à toute autre chose que les besoins alimentaires et charges mensuelles de tout un chacun. Le droit d’entreprendre seul ou en groupe étant l’une des clés de nos libertés individuelles et collectives, ce système appelle donc chacun selon ses volontés, à capitaliser, placer et investir lui-même pour l’avenir.
 
 
 
 
DES APPLICATION DE LIBERTÉS INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES.
 
DES APPLICATION DE LIBERTÉS INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES.
 
L’Assurance d’Existence laisse des choix nouveaux de libertés individuelles, comme celle de ne rien faire si l’on en a envie, la fainéantise étant aussi une liberté individuelle. L’Assurance d’Existence permet de ne travailler que quelques heures, voire une journée ou une semaine, selon son choix de vie et l’argent qui nous est nécessaire, certains se contentant de peu via une vie simple, d’autres voulant au contraire grandir différemment, avec des volontés plus prononcées, demandant de plus grands investissements personnels pour financer leur quotidien.
 
Ces libertés nouvelles permettent d’entrer, un regard différent des uns sur les l’autres, nul ne pouvant plus critiquer les choix de vie de son voisin, nul ne pouvant plus non plus reprocher qu’untel ne vive que grâce aux prestations sociales, en abuse, nul ne pouvant plus non plus dire qu’il paie pour les autres, car ce ne sera plus le cas.
 
je suis libre en sangL’essentiel c’est bien, mais le reste ? 
 
L’État n’a pas à s’engager en ce qui est superflu. Ce n’est pas par exemple à l’État de payer du tabac ou de l’alcool, ce n’est pas non plus à l’État de financer le carburant, ou le cadeau du petit dernier. Travailler, créer son entreprise, donner de soi en général ne serait-ce que quelques heures par semaine, est donc primordial pour apporter du plus à sa vie et à celle des siens, pour financer les plaisirs, pour capitaliser, investir, ou toutes autres choses. Travailler est un élément essentiel, mais libre, pour l’équilibre de la vie, l’humain, à de rares exceptions près, celles qui confirment la règle, étant fait pour travailler, s’occuper, créer, le faisant depuis la nuit des temps. L’Assurance d’Existence est donc aussi un retour vers une vie physique plus saine, dépendant des exigences de chacun, selon son propre mode de vie, ses propres envies de devenir.
 

DES APPLICATIONS INATTENDUES
 
 
 
100 pour 100Pas de perte pour l’État.
 
L’Assurance d’Existence apporte une garantie essentielle à l’État, celle d’être certain à 100% que l’argent investi ne sert qu’à ce à quoi il est prévu. L’Ad’Ex ne garantit pas le superflu, mais juste l’essentiel, c’est à dire l’existence sous forme de produits et services. Le fait qu’il n’y ai aucun argent de versé à qui que ce soit, ne permet aucune dépense superflue, la totalité des investissements de l’Ad’Ex allant directement à la source du besoin.
 
 
2 fenétre
On accuse plus son voisin ou l’immigré de profiter du système.
 
Nous avons tous entendu des gens dire qu’untel profite des allocs, fait plein de gamins pour en avoir plus, fait appel à une assistante sociale pour payer ses factures etc. Ou encore que les étrangers en ont plus que les Français, que c’est pas normal, etc. Et bien avec l’Ad’Ex c’est bien évidement fini, puisque qu’au-delà des garanties qu’elle apporte, il n’y a pas d’argent et que l’apport est calculé selon le nombre de personnes dans un foyer, le tout sans aucun complément social. Les jalousies, réelles ou non, n’auront donc plus lieu d’être, chacun étant ici à l’égalité.
 
pannau bank barretPas d’argent perdu, rien pour les banques
 
Puisque ne versant aucun argent à personne, le système se traduisant par des services publics accessibles à tous, l’Ad’Ex ne fait pas la part belle au système bancaire. Actuellement, avec les prestations familiales, mis bout à bout ce sont des sommes titanesques que les institutions bancaires récoltent chaque mois avec les versements de prestations. Avec l’Ad’Ex ce n’est plus possible, pour la simple raison qu’il n’y a pas d’argent versé sur des comptes, aucune banque ne pouvant donc soustraire le moindre sou, l’Assurance d’Existence étant une simple garantie sous forme de service public.
 
 

une poigné de mains

De meilleurs rapport entre particuliers et professionnels.
 
L’Ad’Ex permet une approche relationnelle différente entre particuliers et professionnels. L’énergie, l’eau, et la santé étant prises en charge par l’Assurance d’Existence, si ce n’est un éventuel dépassement, il n’y a plus de facture, donc plus de conflit avec les services contentieux.
 
 
un coeur en cruditerDe nouvelles habitudes alimentaires.
 
L’Ad’Ex, mise sur des produits venant directement du producteur permettant une alimentation plus familiale, plats préparés à la maison, un fruit, un biscuit ou un laitage pour les petits creux, remplaçant les barres chocolatées et autres gourmandises trop grasses, sucrées, salées. Cette approche est essentielle, garantissant une alimentation saine, un corps sain, moins malade, moins atteint. C’est ainsi d’autres habitudes qui vont devoir être prises, habitudes que beaucoup de Français ont déjà acquises, suite aux divers scandales alimentaires, préférant cuisiner à la maison.
Les produits non couverts par l’Ad’Ex restent bien évidemment accessibles en rayons, chacun devant s’en acquitter.
 
un coeur dans des mainsFaire don de ses droits Ad’Ex.
 
C’est l’une des clés de ce système, certains refusant pour quelque raison que ce soit d’utiliser l’Ad’Ex, pourront faire don de leur part à une association caritative de leur choix.
 
 
 
Part non utilisée et surplus.
Toute part non utilisée et tout surplus seront utilisés via des associations caritatives, pour servir dans de nombreux pays, affamés par les conflits, la sécheresse, l’économie, ces dons pouvant aussi être utiles à des peuples en exode.
 
 
des cartonLa fin des Tanguys et une garantie étudiante.
 
Le fait de savoir que l’essentiel est pris en charge sous forme de garantie coopérative, va permettre aux jeunes de voler de leurs propres ailes quand bon leur semblera, commençant à construire et capitaliser pour leur avenir, celui de la famille qu’ils auront. Ainsi, par exemple un étudiant pourra se consacrer entièrement à ses études, étant garanti par l’Ad’Ex de toujours avoir ce qu’il faut pour vivre dignement, sans avoir à travailler à côté.
 
 
une cage ouverteUne liberté de choix professionnel.
 
L’Ad’Ex laisse des choix nouveaux de libertés individuelles, comme celle de ne rien faire si l’on en a envie, la fainéantise étant aussi une liberté. L’Assurance d’Existence dans sa logique de partage du travail, permet de ne travailler que quelques heures, voire une journée ou une semaine par mois, selon son choix de vie et l’argent qui lui est nécessaire. Certains vont se contenter de peu via une vie simple, d’autres par contre voudront au contraire grandir différemment, avec des volontés plus prononcées, demandant de plus grands investissements personnels pour financer leur quotidien.
 
 
sdfFin des SDF.
 
C’est une des raisons d’exister de l’Ad’Ex, être capable de garantir à tous, avec ou sans argent un toit. C’est aussi l’espoir de tous les parents, être sûr, certains que malgré les rudesses de la vie, malgré les erreurs et les faiblesses de chacun, leurs gamins ne se retrouvent jamais dans la rue, à faire la manche, crevant de faim, et hélas pour certains de froid. C’est en ce moment, plus de 150 000 SDF en France, 5 millions en Europe, la crise, les politiques libérales, le système actuel en projetant encore 150 000 nouveaux chaque année, dont 10 000 en France. L’Assurance d’Existence va mettre fin définitivement à ces injustices, à cette honte de voir les enfants d’une nation pourrir dans les rues, leur garantissant à tous un logement, de la nourriture, des soins et de l’énergie essentiels à chaque vie.
 
 
 
poche videL’argent n’est pas essentiel.
 
L’Ad’Ex nous montre que l’argent n’est pas essentiel à la vie, du moins en ce qui concerne ce qui est vital. C’est ici une idée nouvelle, moderne, attendue par beaucoup de monde, savoir se passer d’argent devenant grâce à l’Ad’Ex une réalité, certains s’en contentant certainement via des vies élémentaires où le naturel pourra simplement s’exprimer. On peut imaginer des applications de L’Ad’Ex à d’autres éléments, faisant entrer dans ce qui serait essentiel d’autres substances, matières, principes. Ce sera aux générations futures, d’en décider, selon leurs modes de vies, leurs expériences, leurs technologies, leurs avancées en général, les besoins pouvant évoluer.
 
 
 
Ad’Ex VS Revenu Universel
 
Ad’Ex VS Revenu Universel
 
 
Ce qui suit est un comparatif entre les systèmes de l’Ad’Ex (assurance d’existence, système coopératif d’État), et le revenu universel, système de communauté politique.
Bien qu’ayant des buts communs de bienveillance, ces deux systèmes ont une approche différente. L’un, le revenu universel, est basé sur un salaire mensuel, de l’argent donné à chacun, l’autre, l’assurance d’existence, préférant une coopération d’État assurant des produits et services en tout ce qui est essentiel à la vie, « l’Extremum Vita ».
Ces versus ne sont pas faits pour dénigrer un système par rapport à l’autre, ils tentent simplement de démontrer les limites du Revenu Universel par rapport à l’étendue des composantes d’universalité et d’égalité de l’Ad’Ex. De même ces versus tentent de déterminer les contraintes ou au contraire les facilités de ces systèmes, l’impact qu’ils auraient de positif ou négatif sur l’État et les citoyens.
 

 

D’abord un petit rappel sur ce que proposent ces deux systèmes
Le revenu universel, ou revenu de base, est un revenu versé par une communauté politique à tous ses membres, sur une base individuelle, sans conditions de ressources ni obligation de travail.
L’Ad’Ex ou Assurance d’Existence, est un système coopératif d’État dont le but est de garantir l’essentiel à tous sous forme de produits et services, la seule condition particulière étant d’exister.
 

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Le revenu universel, offre un salaire mensuel, de l’argent sonnant et trébuchant, en contrepartie de quoi on retire toute forme de garantie essentielle à l’existence, qu’apportent pourtant aujourd’hui nos services publics. Ainsi par exemple, ce sera avec ce système à chacun de devoir se payer ses frais de santé, sa mutuelle, sa sécurité sociale, frais qui vont d’entrée prendre une grande part de l’argent donnée à chacun, d’autant plus que les tarifs risquent de fortement augmenter, les sociétés les proposant étant toutes exclusivement libérales et donc libres de leurs choix tarifaires, le plus grand risque étant d’être sûr dans tous les cas d’être très bien assuré.
 
 
Avec l’Ad’Ex il n’y a pas ce problème, puisque de par sa définition, ce système est basé sur ce qui est essentiel à l’existence, apportant en cela une garantie à vie. Ainsi, la santé essentielle à l’existence, est automatiquement prise en compte pour chacun, l’Ad’Ex l’incluant directement pour tous les cas de santé, dans son pack de produits et services.
 
 
Il n’y a donc rien à payer, être malade, avoir besoin de soins, d’appui psychologique ou autres, étant grâce à l’Ad’Ex garanti pour chacun à vie.
 

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Avec le système du revenu universel, l’État est sensé distribuer de l’argent à chacun à vie. Ainsi après que chacun se soit payé sa protection santé, ses assurances, ses frais d’énergie, de nourriture, ses factures d’eau, son loyer, chacun va pouvoir se servir de ce qu’il lui reste d’argent versé par l’État pour acheter tout et n’importe quoi.
 
 
Il y a ainsi un risque énorme que certains, voire pas mal, fassent passer avant les obligations financières de base, des achats en tout genre, dilapidant l’argent que l’État aura versé dans du superflu, or l’État n’est pas là pour financer le superflu, ce n’est pas son rôle.
L’Ad’Ex elle apporte une garantie essentielle pour l’État, celle d’être certain à 100% que l’argent investi ne sert qu’à ce à quoi il est prévu, l’État n’étant pas là pour garantir le superflu, mais juste l’essentiel. Ainsi, en ce qui concerne le superflu, l’Ad’Ex engage chacun à travailler, produire, troquer, en bref dans tous les cas de donner de soi, de son investissement personnel dans sa vie, pour se garantir du plus.
 

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De par le système du revenu universel, l’État verse chaque mois à chacun de l’argent sur des comptes bancaires, ce qui génère des frais, des ponctions pour x raisons par les banques, (voir actuellement avec les prestations familiales), leurs donnant en plus toujours plus d’argent et donc de pouvoir sur chacun d’entre nous. Mis bout à bout, ce sont des sommes titanesques que les institutions bancaires vont pouvoir récolter chaque mois avec les versements du revenu universel, ce système faisant donc la part belle à ces institutions.
 
 
L’Ad’Ex , elle, ne fait pas la part belle au système bancaire, puisque ne versant aucun argent à personne, ce système se traduisant uniquement par des services publics accessibles à tous. Le fait de ne pas verser d’argent sur des comptes, ne permet donc pas aux banques de percevoir de la valeur ajoutée, de se servir pour payer nombre de prestations, frais et autres agios sur le dos de ses clients avec de l’argent ne leur appartenant pas.
Avec L’Ad’Ex, aucun argent n’est versé sur aucun compte, ce qui est donné à chacun lui appartient sans que personne ne puisse en soustraire ou encore en confisquer une partie.
 

Ad’Ex VS revenu universel. 0.004
 
 
Le système du revenu universel n’apporte aucune garantie tant qu’aux obligations financières de base. Ainsi rien de par ce système ne garantit par exemple qu’un loyer ou un remboursement de près soit bien versé, ou encore qu’une facture soit honorée en temps et heure. Ce système pour x raisons n’empêchera donc pas les problèmes d’impayés avec tout ce qu’ils représentent de mal être pour les partis, pouvant dans certains cas aller jusqu’en justice avec mise sous tutelle, et dépôts de dossiers de surendettement.
 
 
L’Ad’Ex, elle, permet une approche relationnelle différente entre particuliers et professionnels, comme par exemple entre locataires et propriétaires, l’Assurance d’Existence garantissant que les loyers soient toujours payés. Il en va de même pour l’énergie, l’eau et la santé, chacun de ces produits et services étant pris en charge par L’Ad’Ex, il n’y a donc plus de facture, et donc plus de défaut de paiement, ni de conflits avec les services contentieux.

Ad’Ex VS revenu universel. 0.005
 
 
Le revenu universel risque de contribuer à la mise en place d’une société de paresse. Il y a en effet beaucoup de chance qu’une bonne partie des prestataires se contentant de l’argent versé chaque mois, pour ne plus chercher à travailler. Et ils auront raison, car comment leur en vouloir, ce système leur laissant l’opportunité de ne rien foutre, ils auraient tort de ne pas en profiter, il ne manquerait plus qu’à vivre sous les tropiques et ce serait la belle vie pour toujours. Et d’ailleurs pourquoi bosser à l’école, pourquoi faire des études lorsque l’on sait que de toute façon, on sera rémunéré à vie sans rien faire ?
 
 
Reste que ce n’est bien sûr pas des valeurs sur lesquelles se repose une société, le travail, le don de soi pour soi et les autres étant partie prenante d’une éducation sociale, celle d’une fierté de réussir par soi-même. Le revenu universel ne respecte hélas pas ce principe civique de base, poussant à l’égoïsme et à la frivolité.
 
 
Le système de l’Ad’Ex, de par sa logique, contraint au travail, le don de soi étant l’une de ses valeurs de principe. En effet, le fait qu’aucun argent ne soit versé va contraindre chacun s’il veut plus, à donner de soi, à travailler, quel que soit le sens que l’on donne à ce travail. Sans argent donné, il est effectivement impossible d’acheter quoi que ce soit, ne serait-ce que de prendre un café dans un bar, d’acheter le cadeau d’anniversaire du petit dernier, chacun devant s’il veut parfaire sa vie, travailler. Vivre totalement sans argent ni investissement de soi durant toute une vie, semblant ici extrêmement hasardeux.
 

 

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